Actualités – publiée le 13/04/2026 par Équipe de rédaction Santélog

npj Parkinson’s Disease

C’est une avancée vers une détection précoce et simple de la maladie de Parkinson dans le sang, que réalise cette équipe de biologistes de la Chalmers University of Technology (Suède).

L’équipe parvient à identifier des biomarqueurs de la maladie de Parkinson à ses stades les plus précoces, avant même que des lésions cérébrales importantes ne surviennent.

Cette découverte, documentée dans la revue npj Parkinson’s Disease, ouvre une fenêtre d’opportunité pour un diagnostic précoce grâce à de simples tests sanguins, ainsi que pour de futurs traitements.

Car les processus biologiques liés à la maladie de Parkinson laissent des traces mesurables dans le sang, mais seulement pendant une période limitée.

La maladie de Parkinson est une maladie endémique qui touche plus de 10 millions de personnes dans le monde.

Son incidence et sa prévalence ne font qu’augmenter avec le vieillissement des populations et ces taux pourraient plus que doubler d’ici 2050.

À l’heure actuelle, il n’existe ni traitement curatif efficace ni méthode de dépistage validée permettant de détecter ce trouble neurologique chronique à stade précoce. 

L’auteur principal, Danish Anwer, chercheur en sciences de la vie à Chalmers, précise : « au moment où les symptômes moteurs de la maladie de Parkinson apparaissent, 50 à 80 % des cellules cérébrales concernées sont déjà endommagées ou détruites ».

Détecter avant le développement de dommages importants au cerveau

La recherche se concentre sur 2 processus intervenant dans la phase très précoce de la maladie : cette phase dite « précoce » peut durer jusqu’à 20 ans chez les patients atteints avant que les symptômes moteurs ne se manifestent pleinement.

Pour lire la suite 🡺PARKINSON : Découverte de marqueurs sanguins précoces | santé log

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