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BAISSE de FÉCONDITÉ : Un monde avec moins d’enfants ou « la crise du désespoir »

Actualités  –  publiée le 16/06/2024 par Équipe de rédaction Santélog

Nature Mental Health

Le déclin de la fertilité humaine n’est pas dû à une soudaine incapacité à se reproduire, mais plutôt à un déclin collectif et culturel du désir de mettre au monde (Visuel Adobe Stock 17000446) Une image contenant texte, Police, logo, Graphique

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Le déclin de la fertilité humaine n’est pas dû à une soudaine incapacité à se reproduire, mais plutôt à un déclin collectif et culturel du désir de mettre au monde.

C’est du moins l’analyse de ces neuroscientifiques de l’Université de Pennsylvanie qui affirment que le moteur principal de cette chute des taux de fécondité pourrait bien être le désespoir, et en particulier celui qui découle des inégalités croissantes et de l’incertitude économique.

Cet article de perspective, publié dans la revue Nature Mental Health, qui analyse ce phénomène comme l’un des signes, parmi d’autres, d’une vaste déconnexion sociale, appelle à une restructuration socio-économique approfondie pour réduire les inégalités et restaurer tous les aspects vitaux de la vie sociale.

Les chercheurs, Michael Platt et Peter Sterling, biologistes à la Penn, rappellent une loi fondamentale de la biologie : toute espèce incapable de maintenir sa population risque de disparaître.

Aux États-Unis, alors que les taux de natalité sont tombés en dessous des niveaux de remplacement depuis maintenant 50 ans, les implications de cette situation sont considérables et, sans intervention, pourraient se répercuter sur l’ensemble des économies, des sociétés et des générations à venir.

Le signe d’une société désespérée ?

Sur la même période, la mortalité par suicide, excès d’alcool et overdose de drogue n’a cessé d’augmenter, suggérant une propension croissante au « désespoir ».

L’augmentation des maladies cardiovasculaires et du diabète, causée par « les aliments du désespoir » ou la junk food compensatrice et addictive, et le manque d’interaction sociale ont conduit ces chercheurs à faire l’hypothèse d’un lien fort entre ce désespoir et cette insécurité croissante, et la baisse de fécondité.

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Santé physique et mentale : Le pouvoir irremplaçable du contact physique

Actualités  –  publiée le 16/06/2024 par Équipe de rédaction Santélog

Nature Human Behaviour

De nos jours, une grande partie de nos interactions avec les autres se font à distance, laissant peu de place aux contacts physiques. (Visuel Adobe Stock 689839502) Une image contenant texte, Police, logo, Graphique

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De nos jours, une grande partie de nos interactions avec les autres se font à distance, laissant peu de place aux contacts physiques.

Pourtant, un simple câlin ou une tape amicale peuvent avoir des répercussions significatives sur notre bien-être physique et mental.

Des chercheurs de l’Institut néerlandais des neurosciences ont mené une étude pour comprendre l’impact du toucher consensuel sur la santé.

Leur objectif était de déterminer si le toucher, selon son origine ou sa forme, peut réellement contribuer positivement à la santé.

Le contact avec les autres améliore considérablement le bien-être physique et mental, en aidant notamment à réduire la douleur, l’anxiété, la dépression et le stress.

Free « hugs » pour la santé

Cette méta-analyse porte sur le contact physique et son influence sur le bien-être.

Les chercheurs ont examiné divers facteurs dont le type de toucher, la personne à l’origine du contact et la fréquence des interactions.

Résultats :

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MORTALITÉ CARDIOVASCULAIRE : Une nouvelle démonstration des effets de la pollution

Actualités  –  publiée le 16/06/2024 par Équipe de rédaction Santélog

Chronic Diseases and Translational Medicine

Les effets délétères de la pollution de l’air sur le système cardio et neurovasculaire commencent à être bien démontrés (Visuel Adobe Stock 164091433) Une image contenant texte, Police, logo, Graphique

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Si les effets délétères de la pollution de l’air sur le système cardio et neurovasculaire commencent à être bien démontrés, cette analyse toute récente, d’une équipe de la Global Alliance against Chronic Respiratory Diseases (Suisse), à paraître dans la revue Chronic Diseases and Translational Medicine, portant sur presque tous les États membres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), démontre clairement l’augmentation des décès associés à la pollution et révèle un effet démultiplié dans les pays à plus faible revenu.

Cette large analyse prend en effet en compte les décès liés aux cardiopathies ischémiques attribués à la pollution de l’air dans les 183 pays et précise le taux de décès par cardiopathies ischémiques associé à la pollution de l’air extérieur, soit : jusqu’à 70 décès pour 100.000 personnes, dans les pays à faible revenu vs 16/100.000 dans les pays à revenus élevés.

Sans compter la pollution de l’air intérieur : Ainsi, dans les pays en développement, la pollution de l’air domestique, due aux combustibles polluants et aux cuisinières ajoute un problème majeur.

Cette pollution de l’air intérieur contribue ainsi à 2 fois plus de décès d’accidents vasculaires cérébraux (AVC) que la pollution de l’air extérieur : l’étude estime ainsi le taux d’AVC lié à la pollution intérieure, à 39 décès/100.000 (vs 19 pour 100.000 dans les pays plus riches).

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HORLOGE : Pourquoi « bouger » est plus bénéfique en fin de journée

Actualités – publiée le 15/06/2024 par Équipe de rédaction Santélog

Diabetes Care

Le moment de la journée où l’on bouge et où l’on pratique une activité fait une différence pour la santé, tout comme les séquences qui composent cette pratique de l'activité (Visuel Adobe Stock 216660873) Une image contenant texte, Police, logo, Graphique

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Le moment de la journée où l’on bouge et où l’on pratique une activité fait une vraie différence pour la santé, tout comme les séquences qui composent cette pratique de l’activité, conclut cette équipe de l’Université de Sydney, dans la revue Diabetes Care.

Avec une conclusion majeure, l’activité physique le soir est associée à de plus grands bénéfices pour la santé métabolique, notamment pour les personnes en surpoids ou souffrant d’obésité.

Les chercheurs rappellent que dans les pays riches, environ 2 adultes sur 3 sont en surpoids, et présentent donc un risque beaucoup plus élevé de maladie cardiovasculaire majeure et de décès prématuré.

L’auteur principal, le Dr Angelo Sabag, professeur de physiologie de l’exercice à l’Université de Sydney, rappelle que si « l’exercice n’est en aucun cas la seule solution à la crise de l’obésité, cette recherche suggère que les personnes capables de planifier leur activité à certains moments de la journée pourraient mieux compenser les risques associés au surpoids, à l’obésité et à la sédentarité ».

L’étude a suivi 29.836 adultes âgés de plus de 40 ans vivant avec une obésité, dont 2.995 avec également diagnostic de diabète de type 2, tous inscrits à la BioBank britannique.

Ces participants ont été suivis pendant près de 8 ans, équipés pendant 24 heures par jour pendant 7 jours au début de l’étude, d’un tracker d’activité.

L’équipe a ensuite lié les données de santé pour reconstituer une « trajectoire de santé » de ces participants.

Au cours du suivi, 1.425 décès, 3.980 événements cardiovasculaires et 2.162 événements microvasculaire, ont été recensés.

Enfin, l’équipe a pris en compte les facteurs de confusion possibles, tels que l’âge, le sexe, le tabagisme, la consommation d’alcool, la consommation de fruits et légumes, le temps de sédentarité, la durée totale d’activité quotidienne, le niveau d’études, la prise de médicaments et la durée du sommeil.

Les participants souffrant de maladies cardiovasculaires et de cancer préexistants ont été également exclus. L’analyse révèle que :

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Deux suicides sur dix surviennent sans trouble psychiatrique connu

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Description générée automatiquement Dr Roseline Peluchon | 14 juin 2024

Un suicide n’est pas toujours la conséquence d’un trouble psychiatrique.

Les estimations varient, mais, dans les pays occidentaux, le pourcentage des personnes décédées par suicide sans maladie psychiatrique varie de 5 % à 40 %, selon le pays.

Cela est observé même avec les méthodes robustes « d’autopsie psychologique ».

Une étude transversale auprès de 2 000 personnes

Pour avoir une estimation plus précise de ce chiffre, une étude a été menée aux Etats-Unis, sur un échantillon représentatif de la population et incluant plus 36 000 personnes âgées de 20 à 65 ans.

L’interrogatoire retrouvait au moins un antécédent de tentative de suicide chez 2 000 d’entre elles.

Les données montrent ici que 6,2 % des tentatives de suicide sont survenues en dehors de tout contexte de maladie psychiatrique au moment de l’enquête.

Ce chiffre passe à 19,6 % lorsque sont incluses les personnes dont la première tentative de suicide est survenue alors qu’aucun antécédent psychiatrique n’était apparent, soit parce que le trouble est apparu ensuite, soit parce que les patients ne remplissaient pas les critères au moment de l’interrogatoire.

Ces résultats sont valables quel que soit l’âge ou le genre.

Élargir le dépistage d’antécédents de TS

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