Actualités – publiée le 21/03/2026 par Équipe de rédaction Santélog

Science Advances

Ces scientifiques de l’Université de Groningen (Pays-Bas), de l’Université d’Exeter (UK) et de l’Université de Turku (Finlande) s’appuient sur les données de la Grande Famine finlandaise pour apporter des preuves de la relation inverse entre la fertilité -ou le nombre d’enfants- et la longévitédu moins durant les périodes de « survie » difficiles : l’analyse, publiée dans la revue Science Advances, confirme ainsi que le comportement reproductif peut bien, dans certaines conditions, constituer un facteur déterminant du vieillissement humain. Cette même association inverse n’est pas « forcément » retrouvée dans d’autres contextes.

La théorie scientifique prédit qu’avoir plus d’enfants entraîne une espérance de vie plus courte, y compris chez l’Homme.

Cependant, malgré plusieurs siècles de recherche, ce lien n’a pas encore été formellement établi.

L’étude démontre, à partir de l’analyse de ces données au cours d’une période de conditions difficiles de 250 ans, que

  • le coût biologique de la reproduction peut effectivement réduire l’espérance de vie des femmes.

Dans les années 1860, la Finlande a connu plusieurs hivers rigoureux, entraînant de mauvaises récoltes et une famine.

Le chercheur Euan Young, de l’Université de Groningue, a utilisé des données biographiques issues des registres finlandais pour étudier les effets de ces conditions difficiles sur le lien entre l’effort reproductif et l’espérance de vie.

L’analyse qui a porté sur les données de 4.684 femmes sur une période de 250 ans, révèle que :

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