Actualités – publiée le 29/04/2025 par Équipe de rédaction Santélog
Nature Medicine

Les facteurs liés au mode de vie et à l’environnement ont plus d’impact sur la santé et le vieillissement que nos gènes, conclut cette équipe de biologistes de l’Université d’Oxford, qui met également en exergue, dans la revue Nature Medicine, les facteurs de mode de vie qui ont l’impact le plus important sur la mortalité prématurée.
La prédisposition génétique ne pèserait en moyenne que pour 2 %
L’étude analyse les données de près d’un demi-million de participants à la UK Biobank pour évaluer l’influence de 164 facteurs environnementaux et scores de risque génétique pour 22 maladies majeures sur le vieillissement, les maladies liées à l’âge et responsables de décès prématuré.
Elle utilise une mesure unique du vieillissement (une nouvelle « horloge du vieillissement »), basée sur les taux de certaines protéines sanguines, pour surveiller la rapidité avec laquelle les personnes vieillissent.
L’équipe est parvenue ainsi à relier les expositions environnementales qui prédisent la mortalité précoce et le vieillissement biologique.
L’analyse révèle que :
- les facteurs environnementaux expliquent 17 % de la variation du risque de décès, contre moins de 2 % pour la prédisposition génétique ;
- sur les 25 facteurs environnementaux indépendants identifiés, le tabagisme, le statut socio-économique, l’activité physique et les conditions de vie ont le plus d’impact sur la mortalité et le vieillissement biologique ;
- le tabagisme est bien associé à 21 maladies ;
Pour lire la suite 🡺 VIEILLISSEMENT en BONNE SANTÉ : Plutôt facteurs génétiques ou plutôt mode de vie ? | santé log
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