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VIDÉO. Transat Paprec. « Départ au tas ! » : la drôle de technique pour venir à bout des algues

Alors que les 18 Figaro encore en course ont entamé leur traversée de l’Atlantique, les concurrents commencent déjà à voir des sargasses.

Et pour enlever celles qui viennent se coincer dans la quille, Laure Galley (DMG Mori Academy) a trouvé mieux que la corde à nœuds.

Voiles et VoiliersVoiles et Voiliers Modifié le 29/04/2025 à 20h21

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Ah, les sargasses, le cauchemar des Figaristes en transat !

Ces algues, qui se regroupent en bancs pouvant parfois s’étendre sur plusieurs milles, se trouvent généralement près des Antilles.

Mais sur la route des alizés, les Figaristes en course sur la Transat Paprec ont déjà commencé à en voir.

« On a commencé à en avoir depuis Madère et là, on en voit de plus en plus », explique Laure Galley, 7ᵉ sur DMG Mori Academy ce mardi.

« On ne pensait pas qu’il y en aurait si tôt dans la course.

On verra, mais on a un peu peur qu’en arrivant sur les Antilles il y en ait vraiment beaucoup. »

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Opération sargasses

Pour les concurrents, le risque est que les bateaux soient ralentis par les algues qui viennent se coincer dans les appendices.

Mais la skippeuse de DMG Mori a une technique infaillible, bien qu’un peu plus scabreuse que la corde à nœuds : « Pour les enlever, il faut faire un petit départ au tas volontaire.

Je vais vous faire la petite démonstration de l’opération sargasses. »

Pas sûr que ça plaise à son co-skipper Kévin Bloch, en pleine sieste sur la bannette.

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