Accueil Course au large Arkéa Ultim Challenge – Brest


Une première fois repoussé pour laisser aux trimarans le temps d’arriver à maturité, le premier tour du monde Ultim est enfin là.
Du départ, dimanche 7 janvier à l’arrivée autour de 45 jours plus tard, le directeur de course, Guillaume Rottée, nous donne les clés de cette épreuve hors-norme.
Voiles et Voiliers Laurène COROLLER et Thibaud VAERMAN Publié le 06/01/2024 à 13h01
Premier tour du monde en solitaire pour les trimarans géants, l’Arkéa Ultim Challenge s’annonce surtout comme un défi unique pour leurs skippers.
Seuls à bord de leurs machines pouvant flirter avec les 50 nœuds, ils devront compter avec le danger et les pièges d’un parcours de 21 000 milles autour du monde.
Pour assurer la sécurité des marins, comme le bon déroulé de l’épreuve, la direction de course doit anticiper et préparer le terrain.
À ce titre, l’organisation a notamment mis en place une zone d’exclusion pour préserver les cétacés. Une grande première qui devrait permettre d’éviter (ou du moins limiter) les collisions à hautes vitesses et préserver la faune marine.
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S’il nous confie que « c’est toujours un peu stressant de partir vers l’inconnu », le directeur de course Guillaume Rottée, pense que les bateaux et les marins sont aujourd’hui arrivés à maturité : « c’était le bon moment pour tenter l’expérience ».
Il décrypte pour Voiles et Voiliers l’organisation de cette course particulière.