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Vous avez peut-être déjà vu tourner des vidéos sur les réseaux sociaux.

Le parawing foil, nouveau sport de glisse, débarque sur nos côtes.

Rencontre du downwind et du parapente, cette nouvelle discipline s’adresse aux riders qui souhaitent prolonger leurs sessions downwind et augmenter leur terrain de jeu.

Une pratique qui pourrait un jour concurrencer le wingfoil.

Après avoir remonté au vent, on peut jouer avec les vagues en downwind sans pression dans l’aile ou aile repliée.

Après avoir remonté au vent, on peut jouer avec les vagues en downwind sans pression dans l’aile ou aile repliée. | GONG

Laurène COROLLER. Modifié le 09/04/2025 à 20h09

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VIDÉO. Le parawing, la nouvelle discipline qui débarque pour révolutionner la glisse en foil

Les sports de glisse ne connaissent pas la crise.

Après la folie wingfoil et l’émergence du downwind (qui consiste à voler avec une planche à foil dans les vagues, avec ou sans propulsion), voici une nouvelle pratique qui va régaler les amateurs de vol : le parawing foil.

Cette discipline dont le nom est une contraction entre « parapente » et « wingfoil », qui serait née à Hawaï et qui a débarqué en France depuis le début d’année, veut boucher les trous entre les différentes pratiques de planche à foil.

Grâce à une petite aile de parapente, on remonte au vent pour ensuite profiter des vagues au portant, aile repliée sous le bras.

Sur le papier, le parawing offrirait un nouveau terrain de jeu pour ceux qui n’utilisent pas encore de pagaie (la pagaie nécessite une certaine technique et de la force dans les bras) pour faire du downwind.

Certains wingfoilers adeptes des vagues dégonflent leur aile une fois qu’ils ont remonté suffisamment au vent mais, même dégonflée, la wing reste encombrante.

Les marques qui se sont déjà lancées dans le parawing promettent donc un faible encombrement et surtout, une facilité d’utilisation permettant de relancer l’aile et donc le vol et de repartir face au vent.

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Une discipline fun mais…

Erwan Jauffroy de la chaîne YouTube Watersports Zone et spécialiste des sports de glisse semblait un peu moins enthousiaste après ses premiers tests.

« Ça ne me semble pas être, pour l’instant, un système bien au point pour le petit temps. »

Avec une grande aile, il y a en effet un risque important que les fils s’en mêlent.

Et si c’est le cas, cela peut compliquer le retour à terre.

Axel Mazella, sélectionné pour représenter la France aux Jeux olympiques de Paris 2024 en Formula Kite, s’y est mis lui aussi.

L’athlète travaille d’ailleurs avec une marque pour développer le matériel.

Le sudiste y voit moins de contraintes qu’avec le kitefoil comme il l’explique dans cette vidéo.

Ce qui saura sans doute séduire le grand public.

D’autant plus que les ailes de parawing sont aussi moins chères (autour de 320 euros pour une 2 m² et 580 euros pour une aile de 5 m²) que les wings gonflables (jusqu’à 1 400 euros pour une aile de 5 m²).

Et on peut compter sur les marques (encore peu nombreuses sur ce terrain) pour apporter des innovations et ainsi améliorer l’aile et sa pratique.

De là à détrôner le wingfoil ? L’avenir nous le dira.

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