Dr Philippe Tellier | 24 Mars 2025

Le diagnostic positif de la maladie d’Alzheimer repose sur l’imagerie des marqueurs des plaques amyloïdes ou le dosage de biomarqueurs spécifiques dans le LCR.

Des algorithmes prédictifs, basés sur des variables d’accès plus aisé et moins onéreux, sont en cours d’évaluation.

L’accumulation cérébrale de la protéine β-amyloïde (Aβ) constitue un argument majeur en faveur d’une maladie d’Alzheimer (MA).

Elle peut survenir des années avant l’apparition des troubles cognitifs caractéristiques, notamment de l’amnésie hippocampique.

Sa détection précoce repose sur des méthodes relativement lourdes et onéreuses : c’est le cas l’imagerie à l’aide des marqueurs des plaques amyloïdes (MPA) qui repose sur la tomographie par émission de positons couplée à la tomodensitométrie (TDM) ou l’IRM.

C’est aussi le cas du dosage de biomarqueurs spécifiques dans le liquide céphalorachidien (LCR).

Face au développement de traitements visant à ralentir la progression des plaques amyloïdes avec un certain succès, au moins en imagerie, il importe de développer des méthodes peu coûteuses permettant de s’affranchir au moins en partie des deux techniques précédemment évoquées.

Des algorithmes dédiés à cette fonction sont-ils d’ores et déjà disponibles ?

Quelles sont les variables les plus contributives à privilégier dans leur élaboration ?

Une étude de cohorte française

C’est à ces questions que répond une étude française dans laquelle ont été inclus 853 participants âgés de plus de 60 ans, indemnes de toute démence mais présentant soit un troubles cognitif léger soit une plainte cognitive subjective.

Ils ont été sélectionnés au sein de la cohorte dite MEMENTO, coordonnée et financée par la Fondation Alzheimer.

Pour lire la suite 🡺 Un algorithme simple pour dépister la maladie d’Alzheimer

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