Actualités  –  publiée le 18/01/2024 par Équipe de rédaction Santélog

JAMA Network Open

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Si l’IMC et la condition physique sont 2 facteurs de santé fortement liés, leur impact, à l’adolescence, diffère sur la santé cardiovasculaire future.

Cette étude d’une équipe de l’Institut Karolinska (Suède) révèle l’impact majeur de l’IMC mais après prise en compte des facteurs familiaux/génétiques relève, dans le JAMA Network Open, une association plus faible entre la forme physique et le risque cardiovasculaire.

Ainsi, si l’étude ne conteste pas l’importance d’une bonne forme physique à l’enfance et à l’adolescence pour la santé cardiovasculaire, plus tard dans la vie, elle relativise l’impact de ce facteur, dont le bénéfice apparaît médié par des facteurs génétiques.

En revanche, la recherche confirme un lien fort entre l’IMC et le risque cardiovasculaire.

L’auteur principal, Viktor Ahlqvist, chercheur en santé publique mondiale au Karolinska Institutet résume ainsi les conclusions : « cela ne veut pas dire que la condition physique n’est pas pertinente mais son influence est plus faible après prise en compte de facteurs partagés par les frères et sœurs ».

De précédentes études d’observation ont déjà démontré des liens entre divers facteurs de risque à un jeune âge, et les maladies cardiovasculaires à l’âge adulte, sans pour autant démontrer les relations de cause à effet.

L’étude a donc tenté d’examiner si une grande partie des maladies cardiovasculaires à l’âge adulte pourrait être effectivement évitée grâce à une meilleure condition physique, un IMC plus faible, une tension artérielle plus basse ou encore une meilleure force musculaire à l’adolescence. L’analyse menée sur les données de plus d’1 million d’hommes jeunes, âgés de 18 ans à l’inclusion, puis suivis pendant 60 ans -dont la moitié étaient des frères- a donc pu prendre en compte tous les facteurs partagés entre frères, dont les facteurs génétiques mais aussi certains facteurs environnementaux.

Parmi les conclusions :

Pour lire la suite 🡺 SANTÉ CARDIOVASCULAIRE : L’IMC plus fort que la condition physique | santé log (santelog.com)

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