Actualités  –   publiée le 10/03/2025 par Équipe de rédaction Santélog

Journal of Neurology Neurosurgery & Psychiatry

C’est à nouveau l’importance vitale de la santé cérébrovasculaire pour la santé et le maintien cognitif qui est mis en exergue, précisément chez les hommes (Visuel Adobe Stock 332837726)

C’est à nouveau l’importance vitale de la santé cérébrovasculaire pour la santé et le maintien cognitif qui est mis en exergue, précisément chez les hommes, par cette nouvelle recherche publiée dans le Journal of Neurology Neurosurgery & Psychiatry : au point que les hommes à risque élevé de maladie cardiovasculaire pourraient être confrontés à un déclin cognitif jusqu’à 10 ans plus tôt que les femmes.

Les hommes présentant des facteurs de risque de maladie cardiovasculaire, notamment l’obésité, sont confrontés à ce déclin de la santé cérébrale particulièrement précoce, et qui peut s’amorcer aussi tôt qu’à la cinquantaine.

Chez les femmes ce déclin cognitif associé à une mauvaise santé cardiovasculaire, interviendrait plus tard, à la soixantaine.

La recherche identifie également les régions les plus vulnérables à ce déclin, soit celles impliquées dans le traitement auditif, visuel et émotionnel et la mémoire.

Ces effets néfastes étant tout aussi évidents chez les personnes porteuses ou pas du gène APOE ε4.

Les facteurs de risque cardiovasculaire sont aussi des facteurs de risque de déclin cognitif

Il est clair que les facteurs de risque de maladies cardiovasculaires, comme le diabète de type 2, l’obésité, l’hypertension artérielle et le tabagisme, sont également associés à un risque accru de démence.

Cependant on ignore à quel stade l’intervention thérapeutique sur ces facteurs pourrait permettre d’éviter la neurodégénérescence associée.

L’étude est menée auprès de 34.425 participants de la UK Biobank, âgés en moyenne de 63 ans et qui ont tous subi des scanners abdominaux et cérébraux.

Leur niveau de risque de maladie cardiovasculaire a été évalué à l’aide du score de risque de Framingham, basé sur : l’âge ; les lipides sanguins ; la pression artérielle systolique (la pression artérielle maximale exercée lorsque le cœur se contracte et pompe le sang et chiffre le plus élevé de la mesure) ; les médicaments contre l’hypertension ; le tabagisme ; et le diabète.

Pour lire la suite 🡺 RISQUE CARDIOVASCULAIRE ÉLEVÉ et déclin cognitif précoce | santé log

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