Actualités  –  publiée le 13/03/2025 par Équipe de rédaction Santélog

One Earth

30 % des cas – ou de l’incidence- de l’asthme s’avèrent, avec cette étude du Max Planck Institute for Chemistry (Mayence), associés à des niveaux -et donc une exposition- élevés à ces particules fines PM2,5, c’est la conclusion de cette méta-étude mondiale, publiée dans la revue One Earth.

Des données qui confirment l’impact dramatique de la pollution de l’air sur la santé publique et appellent à des politiques urbaines mondiales plus durables et respectueuses de l’environnement de vie.

L’asthme est actuellement une maladie incurable qui altère gravement la qualité de vie et entraîne des symptômes récurrents tels que la respiration sifflante, la toux et l’essoufflement.

À ce jour, environ 4 % de la population mondiale souffre d’asthme, avec plus de 30 millions de nouveaux cas survenant chaque année.

Les données suggèrent que l’exposition à long terme à la pollution atmosphérique par les particules fines (PM2,5) est un facteur de risque majeur de développement de l’asthme.

Cependant, de précédentes études épidémiologiques ont abouti à des résultats mitigés, c’est pourquoi le débat reste ouvert, cette nouvelle analyse vient confirmer l’association.

L’étude est une méta-analyse mondiale menée en Allemagne, en collaboration avec des équipes de Chine, des États-Unis et d’Australie.

L’analyse a porté sur les données de 68 études épidémiologiques menées dans 22 pays, sur tous les continents. L’analyse conclut, sans détour à :

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