Actualités  –  publiée le 2/06/2023 par Équipe de rédaction Santélog

The BMJ

La pollution de l'air peut augmenter le risque de démence (Visuel Adobe Stock 76195834) Une image contenant texte, Police, logo, conception

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POLLUTION de l’air, pollution de la cognition, avait déjà conclu cette étude publiée dans la revue Neurology.

Mêmes conclusions, avec cette alerte lancée par une équipe de la Harvard T.H. Chan School of Public Health qui révèle à quel point la pollution de l’air peut augmenter le risque de démence.

Ces données, présentées dans le British Medical Journal, confirment l’urgence en Santé publique de propositions visant à renforcer la réglementation, notamment sur les microparticules de type PM2,5.

Plus de 57 millions de personnes dans le monde vivent actuellement avec une démence, et cette prévalence pourrait atteindre 153 millions d’ici 2050.

On pense que jusqu’à 40 % des cas sont liés à des facteurs de risque modifiables, dont l’exposition aux polluants atmosphériques.

La méta-analyse, qui porte sur les études les plus récentes évaluant le lien entre la pollution de l’air et la démence, est la première à inclure des études basées sur la détermination active des cas et à évaluer ces études à l’aide d’un nouvel outil d’évaluation puissant des biais possibles.

Elle pointe le rôle des particules fines de polluants atmosphériques (PM2,5) sur cette augmentation significative du risque de démence.

L’auteur principal, Marc Weisskopf, professeur d’épidémiologie et de physiologie environnementales commente : « Il s’agit d’une étape importante dans la mise à disposition de données exploitables pour les organismes de réglementation et les cliniciens.

Nos données peuvent être utilisées par ces organisations pour renforcer les limites d’exposition aux PM2,5 ».  

ROBINS-E a exclu les biais des études et permet ici des résultats fiables

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