Actualités – publiée le 13/03/2025 par Équipe de rédaction Santélog
Nature Communications
![]()
La pollution de l’air trouble l’esprit, et le cerveau, au point de rendre les activités quotidiennes difficiles, conclut cette équipe de l’Université de Birmingham, qui démontre, ici dans la revue Nature Communications, qu’une courte exposition à la pollution de l’air, en particulier aux particules fines (PM), réduit la capacité à gérer les émotions, comme à se concentrer sur une tâche.
Et cet effet peut aller jusqu’à une incapacité à » fonctionner », tout simplement.
À l’échelle mondiale, la pollution de l’air est le principal facteur de risque environnemental pour la santé humaine, avec un effet significatif sur la mortalité prématurée.
Les effets néfastes d’une mauvaise qualité de l’air sur les systèmes cardiovasculaire et respiratoire sont largement reconnus, avec des liens également avec des maladies neurodégénératives telles que la sclérose en plaques (SEP), la maladie d’Alzheimer et la maladie de Parkinson.
Les PM2,5 constituent le polluant atmosphérique probablement le plus responsable d’effets sur la santé humaine.
Plus de 4 millions de décès dans le monde sont attribués chaque année à cette seule taille de particule.
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) recommande des limites sur 24 heures et annuelles inférieures à 15 μg m‑3 et 5 μg m‑3 respectivement.
L’étude a exposé ses participants soit à des niveaux élevés de pollution de l’air soit à de l’air pur, et a testé les capacités cognitives avant et 4 heures après l’exposition.
Les tests ont évalué différentes fonctions cognitives, dont la mémoire de travail, l’attention sélective, la gestion des émotions, la vitesse psychomotrice et la concentration.
L’analyse des résultats révèle que :
Pour lire la suite 🡺POLLUTION : Elle « embolise » le fonctionnement au quotidien | santé log
Ou m’écrire à 🡺 gacougnolle@gmail.com