Actualités – publiée le 10/12/2025 par Équipe de rédaction Santélog
JCI Insight

La pollution atmosphérique peut contribuer à l’obésité et au diabète, confirme cette équipe de l’Université de Zurich, qui révèle, dans JCI Insight, comment l’exposition aux particules fines modifie la fonction tissu adipeux brun, perturbe l’expression de gènes importants qui régulent sa capacité à produire de la chaleur, à métaboliser les lipides et à gérer le stress oxydatif.
Ces changements entraînent une accumulation accrue de graisse et de signes de lésions tissulaires et de fibrose.
De plus en plus de recherches démontrent que la pollution atmosphérique est non seulement nocive pour les poumons et le cœur, mais qu’elle joue également un rôle important dans le développement de troubles métaboliques tels que la résistance à l’insuline et le diabète de type 2.
L’étude a donc cherché à mieux comprendre comment une exposition prolongée aux polluants atmosphériques fins pouvait affecter la capacité de l’organisme à réguler la glycémie et à maintenir la santé métabolique.
Les chercheurs se sont concentrés sur un type spécifique de pollution, les particules fines PM2,5, pouvant être inhalées profondément dans les poumons.
Des souris ont été exposées soit à de l’air filtré, soit à des PM2,5 concentrées 6 heures par jour, 5 jours par semaine, pendant 24 semaines.
Ce dispositif visait à reproduire l’exposition humaine chronique en milieu urbain.
L’équipe s’est concentrée sur le tissu adipeux brun, un type particulier de graisse qui aide l’organisme à produire de la chaleur et à brûler des calories, et joue donc un rôle clé dans l’équilibre énergétique et le métabolisme du glucose.
Après une période d’exposition d’environ 5 mois,
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