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Mini Atlantique. Grosse frayeur pour Guillaume Wehrlen après une interaction avec des orques, Caroline Boule abandonne

Guillaume Wehrlen a subi une interaction avec des orques le 25 juillet 2026.

Guillaume Wehrlen a subi une interaction avec des orques le 25 juillet 2026. | VINCENT OLIVAUD / MINI ATLANTIQUE

Voiles et Voiliers  – G.L. avec service presse

Publié le 26/07/2026 à 14h43

Mini Atlantique. Grosse frayeur pour Guillaume Wehrlen après une interaction avec des orques, Caroline Boule abandonne

Ce dimanche, deux participants, dont la favorite en Proto Caroline Boule, abandonnent la première étape de la Mini Atlantique, des Sables d’Olonne aux Açores.

Un autre concurrent, Guillaume Wehrlen a, lui, eu très peur pour son bateau alors qu’il subissait une interaction avec des orques, qu’une vedette a réussi à éloigner.

Sur la Mini Atlantique (ex-Les Sables d’Olonne – Les Açores – Les Sables), les premiers concurrents sont à un peu plus de 300 milles de l’arrivée de la première étape aux Açores, quand les derniers bateaux sont encore aux alentours des côtes espagnoles, comme Guillaume Wehrlen (920 – Pogo Lap 1).

Mini Atlantique : la cartographie en direct

Hier samedi, le marin se dirigeait vers La Corogne pour y effectuer des réparations suite à des problèmes de liaison du safran.

Alors qu’il n’était qu’à 10 milles de la ville galicienne, Guillaume Wehrlen a subi une interaction avec des orques qui, assure-t-il, ont visé la coque de son voilier, et non son safran comme c’est souvent le cas.

Deux vedettes sont intervenues pour le tirer d’affaire : la première est parvenue à éloigner les orques, tandis que la seconde l’a pris en remorque pour le mettre en sécurité.

Mayeul Dejoux, de retour en course le 26 juillet 2026, sur la Mini Atlantique. | ALEXIS COURCOUX / MINI ATLANTIQUE

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Deux abandons, dont celui de la favorite en Proto

Par ailleurs, deux abandons sont à signaler sur la Mini Atlantique, chez les Protos.

Tout d’abord, Adrien Marchandise (754 – Minilab) a annoncé son abandon alors qu’il était au large du Portugal, en sixième position.

Il fait route vers Baiona (Espagne).

La favorite Caroline Boule (1067 – Nicomatic – Petit Bateau) est, elle, arrivée à Baiona ce dimanche matin « après avoir connu de grosses difficultés techniques », nous fait savoir son équipe.

Son compagnon Benoît Marie, qui a réussi à la joindre, raconte : « Elle a eu des soucis avec ses deux spinnakers.

Elle a réussi ensuite à naviguer sous gennaker mais le puits de foil bâbord a connu des faiblesses, ce qui a engendré une voie d’eau.

Caroline n’avait alors pas d’autre choix que de se diriger vers le port le plus proche.

Elle ramène Nicomatic – Petit Bateau à bon port après beaucoup d’efforts.

Nous allons maintenant évaluer les dégâts afin de réparer.

Hélas, elle abandonne la Mini Atlantique, cette compétition qui lui tenait tant à cœur. »

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Mayeul Dejoux (1126 – Breizh Whisper), qui avait envisagé d’abandonner en raison de problèmes d’énergie et de pilote automatique, a, lui, réussi à réparer ses avaries. Après avoir annoncé hier faire demi-tour vers Lorient, il remet donc le cap sur Horta et pointe actuellement en 49e position du classement Série.

Mini Atlantique Caroline Boule Nicomatic – Petit Bateau Mini 6.50 Classe Mini

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Mini Atlantique. Avaries en série sur la Mini Atlantique, la favorite Caroline Boule contrainte de faire demi-tour

Caroline Boule contrainte de faire demi-tour à bord de Nicomatic - Petit Bateau.

Caroline Boule contrainte de faire demi-tour à bord de Nicomatic – Petit Bateau. | MANON LE GUEN

Voiles et Voiliers  – Source service de presse.

Publié le 25/07/2026 à 14h04

Mini Atlantique. Avaries en série sur la Mini Atlantique, la favorite Caroline Boule contrainte de faire demi-tour

Après le départ mercredi de 64 concurrents sur la Mini Atlantique (ex-Les Sables-Les Açores-Les Sables), quelques-uns d’entre eux font face à une série d’avaries, à l’image de la favorite en Proto, Caroline Boule, contrainte de faire demi-tour vers Baiona, en Galice.

Alors que les leaders sont à mi-parcours de la première étape de Mini Atlantique (des Sables d’Olonne aux Açores), la flotte des Mini 6.50 est éprouvée par les rigueurs de l’Atlantique.

Dans la nuit de vendredi à samedi, plusieurs avaries ont été signalées.

Favorite à bord de Nicomatic – Petit Bateau, Caroline Boule a cassé son puits de foil bâbord.

Elle a été contrainte de faire demi-tour en début de nuit et se dirige vers le port de Baiona, en Espagne.

« Son arrivée sur zone s’annonce délicate, son bateau n’étant plus manœuvrant », prévient son équipe sur ses réseaux sociaux.

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Anne-Justine Dion (893 – Kalisto) et Hélène Sohier (958 – Rura Asso) ont elles aussi fait demi-tour et se dirigent vers Les Sables-d’Olonne.

Anne-Justine souffre d’un problème de vérin de pilote, tandis qu’Hélène a perdu son bout-dehors.

Mayeul De Joux (1126 – Breizh Whisper) rencontre lui aussi des difficultés.

Sans préciser la nature exacte de son avarie, il cherche un port pour réparer et fait cap vers Lorient. Guillaume Wehrlen (920 – Pogo Lap 1) se dirige quant à lui vers La Corogne pour effectuer des réparations avant de tenter de repartir en course.

Enfin, Rémy Balze (1127 – Hep Diskrog) fait route vers le port espagnol de Gijón suite à son démâtage survenu dans la nuit de jeudi à vendredi.

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Une flotte très compacte en Série

Toujours leader de la flotte des Protos, Julien Letissier (Branchet) compte désormais 40 milles d’avance sur le Japonais Koki Sawada (DMG Mori Sailing Academy 2).

Julien est attendu à Horta (Açores) à partir de mercredi 29 juillet. En Série, Ronan Jézégou (Irish Express) a pris la première place au sein d’une flotte extrêmement compacte : moins de 10 milles séparent les six premiers concurrents.

Mini Atlantique Caroline Boule Nicomatic – Petit Bateau Mini 6.50

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Mini Atlantique. Démâtage, avaries, options : les défis sur la route vers les Açores

Julien Letissier est actuellement le leader en proto sur son Mini 1069 Branchet.

Julien Letissier est actuellement le leader en proto sur son Mini 1069 Branchet. | VINCENT OLIVAUD / MINI ATLANTIQUE

Voiles et Voiliers  – Source service presse

Publié le 24/07/2026 à 18h05

Mini Atlantique. Démâtage, avaries, options : les défis sur la route vers les Açores

Les conditions rapides de cette première étape de la Mini Atlantique ne laissent pas indemnes les concurrents.

Si Julien Letissier, leader en proto, avait réussi à prendre de l’avance, des problèmes de safran l’ont contraint à ralentir.

En Série, c’est Nicolas Le Coz qui mène la danse au classement de 18h ce vendredi avec une très courte avance.

Le point après deux jours de course.

En catégorie Proto, Julien Letissier (1069 – Branchet) maintient sa position de leader et a désormais parcouru près de la moitié du parcours vers Horta.

Aujourd’hui, le skipper a rencontré des problèmes de safran qui l’ont ralenti pendant quelques heures.

Il a cependant informé la direction de course que tout était rentré dans l’ordre et conserve une solide avance sur le Japonais Koki Sawada (1048 – DMG Mori Sailing Academy 2).

De son côté, Caroline Boule (1067 – Nicomatic – Petit Bateau) a rencontré des difficultés hier qui lui ont fait perdre la tête de la flotte. Désormais 3ᵉ, elle affiche de nouveau une moyenne très élevée de 17 nœuds sur 4 heures.

Série : Une option Sud menaçante pour le leader

Du côté des bateaux de Série, la bataille stratégique fait rage.

Si Nicolas Le Coz (1057 – Voiles sans frontières) s’est emparé des commandes d’une courte tête, le gros de la flotte s’est positionné plus au Sud.

Ce groupe méridional est mené par Ronan Jézégou (1119 – Irish Express) suivi de près par Noé Ackerman (981 – Naviguer large) et la Néerlandaise Nienke Mullink (968 – NED).

Mini Atlantique : la cartographie

Fortune de mer et défis techniques dans l’Atlantique

Le rythme soutenu et l’exigence de l’Atlantique continuent d’éprouver le matériel et la résilience des marins.

Les dernières vingt-quatre heures ont été marquées par une série d’avaries au sein de la flotte, sollicitant toute l’ingéniosité des skippers pour rester dans la course.
Le coup le plus dur est vécu par Rémy Balze (1127 – HEP Diskrog), victime d’un démâtage hier en fin de journée.

Malgré l’immense déception, le skipper est sain et sauf à bord.

Son mât s’étant brisé environ un mètre au-dessus des barres de flèches, il a immédiatement sécurisé le bateau et mis en place un gréement de fortune.

Évoluant actuellement à une vitesse moyenne de 4 nœuds, il fait route vers le port de Gijón où son arrivée est prévue ce dimanche.

Ailleurs sur le plan d’eau, le sens du système D a également dû parler.

Problèmes de gréement : Adrien Marchandise (754) a essuyé une casse de sa bastaque tribord, mais a réussi à réparer rapidement par ses propres moyens pour reprendre sa marche en avant.

Situation un peu plus complexe pour Itzel Marie-Diaz (552 – Kaïros) : la franco-mexicaine a cassé son bout-dehors ainsi que sa drisse de tête.

Elle progresse désormais au ralentisseur et ferme la marche.

Problème de voile : Du côté des voiles d’avant, Julien Le Grelle (OBELIX -1106) déplore la perte de son spi max, ce qui va lui porter préjudice dans cette étape dominée par les allures portantes.

Météo : De la stabilité avant le ralentissement à l’approche des Açores

Sur le plan météorologique, les marins devraient bénéficier de conditions stables sur l’Atlantique au cours des prochains jours, avec un vent modéré d’une quinzaine de nœuds au portant.

L’arrivée sur les Açores pourrait néanmoins rabattre les cartes, une zone de vent faible est en effet attendue à l’approche de l’archipel.

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