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Description générée automatiquement Dr Isabelle Meresse | 05 avril 2024

Se basant sur des résultats antérieurs encourageants, une étude publiée dans le NEJM examine l’effet du lixisénatide, un agoniste des récepteurs du GLP-1, au stade précoce de la maladie de Parkinson. Et cela semble prometteur ! 

Les traitements actuels de la maladie de Parkinson (MP) reposent principalement sur une thérapie dopaminergique de remplacement afin de traiter les symptômes et n’ont pas montré d’effet net sur la progression de la maladie, échouant à préserver les neurones dopaminergiques.

Certaines études épidémiologiques ont montré un risque accru de MP chez les personnes atteintes de diabète de type 2 (DT2) par rapport aux non diabétiques.

D’ailleurs, une association a été démontrée entre les agrégats d’α-synucléine, la marque pathologique de la maladie de Parkinson, et la résistance cérébrale à l’insuline.

Parallèlement, dans certaines études, la prévalence de la MP était plus faible chez les diabétiques traités avec des agonistes des récepteurs du glucagon-like peptide-1 (GLP-1) ou des inhibiteurs de la dipeptidyl peptidase-4, qui augmentent les niveaux de GLP-1, que chez les patients ayant reçu d’autres médicaments antidiabétiques.

Les analogues du GLP-1 atteignent des concentrations mesurables dans le cerveau, et certaines données précliniques suggèrent que l’activation des récepteurs du GLP-1 protège contre l’apoptose médiée par les cytokines et peut stimuler la neurogenèse.

Aussi, au moins six agonistes des récepteurs GLP-1 ont été ou sont testés comme traitements potentiels de la MP, sans que les résultats ne soient réellement concluants pour le moment.

Le lixisénatide est un peptide utilisé pour le traitement du DT2 qui a une affinité pour le récepteur du GLP-1 jusqu’à quatre fois supérieure à celle du GLP-1 humain.

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