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Description générée automatiquement Dr Roseline Peluchon | 02 Février 2024

Une vaste étude de cohorte rapporte le risque de mortalité chez les personnes atteintes de TOC par rapport à la population générale et à leur fratrie.

Un plaidoyer en faveur de l’optimisation de la prévention des décès évitables.

Le trouble obsessionnel compulsif (TOC) touche environ 2 % de la population.

Il se caractérise par des pensées intrusives et souvent anxiogènes (obsessions) que la personne tente de neutraliser en adoptant des comportements répétitifs ou rituels, appelés compulsions.

Ces symptômes consomment beaucoup de temps au cours de la journée et sont à l’origine d’une altération de la qualité de vie.

Ils sont souvent associés à des difficultés socio-économiques, et, dans les cas graves, les personnes ne parviennent plus à maintenir une bonne hygiène de vie, voire à quitter leur domicile.

Le TOC a été associé à une augmentation du risque de consommation d’alcool ou d’autres substances et finalement à une augmentation du risque de mortalité.

Une étude a été réalisée à partir des données des registres suédois, pour évaluer le risque de mortalité toutes causes et de mortalité spécifique pour les personnes atteintes de TOC, en comparaison avec la population et avec leur fratrie non atteinte.

Au total 4 787 personnes atteintes de TOC ont ainsi été comparées à plus de 30 000 personnes ne présentant pas ce trouble.

Une augmentation des décès évitables

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