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Description générée automatiquement Dr Isabelle Meresse | 03 avril 2024

Une nouvelle publication, issue des données de l’étude Framingham, révèle que le volume du cerveau a régulièrement augmenté chez les personnes nées après 1930.

Et cela pourrait être une bonne nouvelle pour le risque de démence. 

Le développement et la préservation du cerveau humain sont soumis à des influences à la fois génétiques et environnementales qui affectent probablement le risque de démence plus tard dans la vie.

La santé globale de la population états-unienne s’est nettement améliorée au cours des 100 dernières années, même si des disparités en matière de santé persistent.

Les individus vivent également plus longtemps, ce qui entraîne un pourcentage croissant de la population à risque de développer une maladie d’Alzheimer et autres démences.

Cependant, des données récentes, notamment celles de la Framingham Heart Study (FHS), indiquent que l’incidence de la démence pourrait être en baisse.

Même si des facteurs tels qu’un meilleur niveau de scolarité et la prise en charge médicale des facteurs de risque vasculaire peuvent expliquer en partie cet effet, les différences environnementales au début de la vie y contribuent probablement.

Lancée en 1948, la FHS comporte 3 générations de participants sur plus de 80 années de dates de naissance, ce qui la rend idéale pour étudier les tendances séculaires en matière de santé cardiovasculaire et cérébrale.

L’imagerie par résonance magnétique (IRM), initiée en 1999, a été utilisée pour étudier le cerveau de 5 145 individus, permettant des comparaisons par âge de ces tendances.

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