Par Geneviève Larochelle-Guy

Une femme regarde à travers une fenêtre Profession Santé logo 13/06/2023

La carence en fer aggraverait des maladies mentales comme la dépression, l’anxiété et la schizophrénie, mais la prise de suppléments pourrait en réduire les symptômes, selon une étude publiée dans Current Psychiatry.

Cette méta-analyse qui a porté sur 36 études – publiées entre 1993 et 2023 – vient quant à elle mettre en lumière les retombées négatives de cette carence à l’âge adulte sur la santé mentale notamment.

Le fer est essentiel au bon fonctionnement du cerveau, car en plus d’oxygéner les globules rouges, il participe à la production de neurotransmetteurs qui influent sur la santé mentale, tels que la sérotonine, la dopamine et la noradrénaline.

L’un des symptômes d’un manque de fer coïncide avec les critères de diagnostic de la dépression, soit une grande fatigue.

Ce symptôme fait aussi partie des critères diagnostiques du DSM-5 pour le trouble dépressif majeur et le trouble anxieux généralisé.

Dans le cadre de leur étude, les deux chercheuses de l’Université du Michigan, Stephanie Weinberg Levin  et Theresa B. Gattari, conseillent aux médecins de prescrire des tests de ferritine si le patient souffre de troubles mentaux, même si le dépistage et le traitement de la carence en fer ne font pas partie des soins psychiatriques habituels.

Selon elles, il faudrait viser un taux de 100 ng/ml de ferritine dans le sang et faire un suivi toutes les quatre à six semaines.

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