Actualités  –  publiée le 28/03/2025 par Équipe de rédaction Santélog

EAU et The Lancet

L'hyperactivité vésicale ou vessie hyperactive touche jusqu’à 16 % des femmes, mais aussi environ 10 % des hommes dans le monde (Visuel Adobe Stock 312943384)

L’hyperactivité vésicale ou vessie hyperactive touche jusqu’à 16 % des femmes, mais aussi environ 10 % des hommes dans le monde. 

Cette forme d’incontinence peut avoir des répercussions négatives sur la vie sociale et professionnelle et sur la qualité de vie.

Cette étude, présentée lors du congrès 2025 de l’Association européenne d’urologie (EAU) à Madrid et publiée dans le Lancet met cependant en garde contre l’excès d’examens et de traitements : ainsi, si la prescription d’un traitement invasif passe par un examen urodynamique, l’efficacité clinique et le rapport coût-efficacité de cet examen devrait être évalués de manière plus rigoureuse.

L’objectif de cette équipe d’experts de plusieurs instituts britannique a donc été de comparer l’efficacité clinique et le rapport coût-efficacité de l’examen urodynamique associé à une évaluation clinique complète par rapport à cette évaluation clinique seule dans la prise en charge des femmes présentant des symptômes d’hyperactivité vésicale réfractaires.

Sa conclusion : un grand nombre de tests vésicaux inconfortables pour l’incontinence féminine pourraient être évités, sans compromettre pour autant, les résultats des patients.

L’étude FUTURE est le premier essai contrôlé randomisé au monde portant sur l’efficacité clinique et le rapport coût-efficacité des tests urodynamiques invasifs.

Un examen prescrit à un groupe de femmes présentant des types particuliers d’hyperactivité vésicale ou d’incontinence urinaire par impériosité qui ne répondent pas bien aux traitements initiaux.

Les traitements de première intention comprennent des exercices du plancher pelvien, une rééducation vésicale et des traitements médicamenteux.

L’orientation vers des tests urodynamiques invasifs permet de confirmer l’hyperactivité du détrusor vésical.

Ces tests sont recommandés par les directives britanniques et européennes, avant de recourir aux traitements invasifs comme la stimulation du nerf sacré ou l’injection de toxine botulique.

Pour lire la suite 🡺 INCONTINENCE : Éviter l’inconfort de l’examen urodynamique | santé log

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