Actualités – publiée le 13/02/2025 par Équipe de rédaction Santélog
Urban Climate
![]()
Déjà évoquée comme facteur de risque de prématurité, la pollution serait également un facteur de naissance trop tardive.
Plus largement, le changement climatique, lié à des niveaux de pollution plus élevés pourrait retarder les naissances, conclut cette équipe d’épidémiologistes de l’Université Curtin (Australie).
L’étude, publiée dans la revue Urban Climate apporte aux femmes enceintes de nouvelles motivations à se mettre au vert, afin d’éviter l’exposition à la pollution de l’air extérieur et aux températures extrêmes.
La nouvelle recherche conclut en effet qu’une exposition plus élevée à la pollution de l’air par les particules fines (PM2,5) et au stress biothermique (une mesure qui combine la température de l’air, la température radiante, l’humidité relative, la vitesse du vent et la physiologie humaine) est bien associée à des grossesses qui durent bien au-delà de 41 semaines.
L’auteur principal, le Dr Sylvester Dodzi Nyadanu de la Curtin’s School of Population Health, rappelle que si les changements climatiques sont liés aux naissances prématurées, cette étude est la première à examiner son impact sur les grossesses prolongées : « nous savions que le fait de « naître trop tôt » – la naissance prématurée – comporte des risques pour la santé bien documentés, mais peu d’attention a été accordée aux risques associés au fait de « naître trop tard » ».
L’étude qui analyse les données de près de 400.000 naissances, révèle que :
Pour lire la suite 🡺 GROSSESSE et POLLUTION : Un risque de naissance tardive | santé log
Ou m’écrire à 🡺 gacougnolle@gmail.com