Dr Philippe Tellier | 26 Mai 2025

Une vaste cohorte suédoise interroge le lien entre forme cardiorespiratoire et mortalité prématurée.

Méthodologie rigoureuse, biais résiduels…

Sans renoncer à promouvoir l’activité physique, faut-il nuancer nos certitudes en matière de prévention ?

L’activité physique et la forme cardiorespiratoire (FCR) sont depuis longtemps reconnues comme des marqueurs majeurs et robustes, utilisables de manière simple pour évaluer l’état de santé d’un individu.

De nombreuses études observationnelles ont d’ailleurs mis en évidence une corrélation assez étroite entre un bon niveau de forme cardiorespiratoire à l’adolescence et une baisse de la mortalité prématurée.

Mais ce consensus apparent qui sous-tend en partie nombre de stratégies de prévention primaire est-il à l’abri des critiques ?

Pourrait-il reposer sur des artéfacts statistiques favorisés par la prise en compte insuffisante des nombreux facteurs de confusion qui président à l’avenir de tout un chacun, indépendamment de la forme cardiorespiratoire ?

La liste de ces facteurs est tellement longue qu’il est de fait impossible de les intégrer tous dans les équations personnelles à l’œuvre dans la survenue des décès prématurés.

Le biais résiduel en lien avec des facteurs génétiques, comportementaux et socioéconomiques non contrôlables peut-il être considéré comme quantité négligeable ?

Le lien de causalité est-il réel ou toujours subordonné à la mise en œuvre d’études authentiquement longitudinales ?

Une étude de cohorte suédoise : plus de 124 000 participants, un suivi à long terme 

Pour lire la suite 🡺 Forme cardiorespiratoire : un bénéfice santé à relativiser ?

Ou m’écrire à 🡺 gacougnolle@gmail.com

======================================================================================================