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Après une année 2023 tumultueuse dans le milieu de la voile, le président de la Fédération Française de Voile revient sur les affaires qui ont fait couler beaucoup d’encre ces derniers mois et donne des pistes de travail pour l’avenir de la course au large.

Jean-Luc Denéchau, président de la Fédération Française de Voile à La Trinité-sur-Mer (Morbihan) lors de la 46e édition du Spi Ouest-France Banque Populaire Grand Ouest 2024. Une image contenant Police, logo, Graphique, texte

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Jean-Luc Denéchau, président de la Fédération Française de Voile à La Trinité-sur-Mer (Morbihan) lors de la 46e édition du Spi Ouest-France Banque Populaire Grand Ouest 2024. | DAVID ADEMAS / OUEST-FRANCE

Propos recueillis par Laurène COROLLER. Modifié le 05/04/2024 à 09h21

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ENTRETIEN. Tricherie, affaire Escoffier, rétropédalage, syndicat : Jean-Luc Denéchau répond (2/2) (ouest-france.fr)

Voiles et Voiliers : Cette année 2024 sera une bonne opportunité pour faire oublier l’année 2023 compliquée avec toutes les affaires qu’il y a eu.

On imagine que c’est votre souhait de remettre en avant le sport pour essayer de faire oublier l’année passée ?

Jean-Luc Denéchau : Le rêve de tout président de fédération, c’est que lorsqu’on parle de voile on n’en parle que de façon positive.

Mais si on en parle de façon négative quelquefois, c’est aussi parce que la voile a pris de plus en plus d’importance dans la société, notamment la course au large qui est en très forte croissance.

Et c’est ce que je dis : on vit une crise de croissance qu’il faut qu’on règle.

Pas plus tard qu’il y a deux jours (interview enregistrée le 30 mars), j’ai encore réuni l’ensemble de l’écosystème course au large pour qu’on resserre les boulons et qu’on se professionnalise encore plus.

Je pense que la voile a des valeurs tellement fortes qu’on attend beaucoup plus de la voile que d’autres sports.

À chaque fois qu’il y a des affaires, forcément il y a de la déception.

Mais la voile fait partie de la société et malheureusement, la société a des imperfections et qu’on retrouve aussi dans la voile.

Voiles et Voiliers : Certains parlent d’un rétropédalage sur l’affaire Escoffier après l’abandon des 18 mois de suspension sur proposition du CNOSF. Comment répondez-vous à cela ?

Jean-Luc Denéchau : Je comprends que les gens le voient comme ça mais ce n’est pas du tout ça.

Il ne faut pas confondre une action disciplinaire et une action judiciaire.

Si on prend le cas Escoffier, la fédération a simplement à juger disciplinairement ce qui a été fait.

Et donc la commission de conciliation du CNOSF a jugé qu’en droit, avec les éléments qu’elle avait, ce n’était pas faisable.

Donc moi j’ai préféré acter ça plutôt que de continuer.

Maintenant, ça va être à la société dans son ensemble, au ministère, au CNOSF que tous ensemble on prenne nos responsabilités pour savoir comment…

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