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En Bretagne, on dénombre trois fois plus de cancers de la peau que dans les autres régions de France. Voiles et Voiliers s’est entretenu avec la Présidente de l’association « FRANCE ASSO Cancer et Peau », et avec deux skippers de course au large qui font de la prévention dans le milieu de la voile.

Pour les skippers du Pogo 3 « Vaincre le mélanome », se protéger des UV lorsqu’on est en mer devrait être aussi important que de mettre un gilet de sauvetage.Une image contenant Police, logo, Graphique, symbole Description générée automatiquement

Pour les skippers du Pogo 3 « Vaincre le mélanome », se protéger des UV lorsqu’on est en mer devrait être aussi important que de mettre un gilet de sauvetage. | MANON LE GUEN

Propos recueillis par Itzel Marie DIAZ. Publié le 28/01/2024 à 06h30

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ENTRETIEN. Cancer de la peau. Hiver comme été, en mer, il faut se protéger (ouest-france.fr)

Près d’un millier de mélanomes sont diagnostiqués chaque année en Bretagne.

Des chiffres alarmants qu’on peut expliquer par une trop faible protection solaire.

Pourtant, des gestes simples peuvent éviter des chirurgies lourdes.

Explications avec Pascale Benaksas, Présidente de l’association « FRANCE ASSO Cancer et Peau », et avec Martin Oudet et Damien Henry, médecins urgentistes et skippers du Pogo 3 Vaincre le mélanome.

Voiles et Voiliers : Martin Oudet, vous venez de rentrer de la Mini Transat, pouvez-vous nous parler de votre projet Mini ?

Martin Oudet : J’ai 39 ans et je suis médecin urgentiste. En tant que médecin, j’avais déjà fait d’autres aventures.

J’étais parti sur des navires océanographiques, et dans des endroits pour faire de la médecine isolée.

J’avais à nouveau envie de me projeter au-delà des murs de l’hôpital ou de l’île de Groix.

J’avais envie d’un nouveau challenge. Avec Damien Henry, ami et chef de service des urgences, nous nous sommes associés sur ce projet.

Damien Henry : J’ai aussi 39 ans et je suis urgentiste à Lorient.

Quand Martin m’a parlé de la Mini-Transat, j’étais très emballé et nous avons monté ce projet tous les deux.

Martin est parti sur la transat’ en 2023, et moi, je me prépare pour 2025.

On voulait que notre projet ait un sens.

Voiles et Voiliers : Qu’est-ce qui vous a amené à vouloir mettre en lumière le problème du mélanome au cours de cette aventure ?

Damien Henry : On voulait que notre projet ait un sens. Qu’il ne soit pas juste une publicité flottante.

Nous avons donc cherché une cause à défendre, qui soit pertinente.

Nous venons tous deux du monde médical et assez vite, l’exposition solaire s’est positionnée.

Moi, je suis rouquin. J’ai beaucoup de coups de soleil l’été !

Martin Oudet : On voulait aussi parler d’un sujet de santé publique, qui ne soit pas quelque chose de trop compliqué à comprendre.

Le mélanome a un lien avec le bateau et la région Bretagne. C’est la région où il y a le plus de cas.

Nous nous sommes donc rapprochés de l’association « Vaincre le mélanome », rebaptisée « FRANCE ASSO Cancer et Peau ».

Voiles et Voiliers : Pascale Benaksas, vous êtes la présidente de cette association. Pouvez-vous nous en dire plus sur…

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