Actualités  –  publiée le 30/09/2025 par Équipe de rédaction Santélog

Environmental Health Perspectives

Ces substances chimiques inévitables et permanentes pourraient être associées à l’endométriose sévère, suggèrent ces experts en santé publique de l’Université George Mason (Fairfax, Virginie) qui sont les premiers à étudier les effets des PFAS sur le tissu endométrial.

Ces travaux, publiés dans la revue Environmental Health Perspectives, révèlent en particulier, chez les participantes atteintes d’endométriose, une association entre des concentrations plus élevées de certains PFAS et une endométriose plus avancée. 

Les PFAS sont communément appelés polluants éternels en raison de leur résistance à la dégradation et de leur durée de vie dans l’environnement ou le corps humain.

L’exposition à ces substances chimiques nocives est ainsi et depuis longtemps liée à des maladies, mais son association avec les affections gynécologiques reste largement méconnue.

Cette étude est la première à évaluer les substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS) sur le tissu utérin.  

L’endométriose qui touche environ 1 femme sur 10 dans le monde, est caractérisée par le développement de tissu endométrial (utérus) à l’extérieur de l’utérus, peut être extrêmement douloureuse, épuisante et interférer de manière considérable avec la qualité de vie et le fonctionnement au quotidien.

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