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Créée à Lorient en 2009, l’entreprise Lyophilise & Co’ s’est imposée comme un acteur clé de la nourriture lyophilisée. D’abord dédiée aux marins de la course au large, l’entreprise bretonne nourrit aujourd’hui sportifs, humanitaires et aventuriers du monde entier. Suite de notre série sur les entreprises du nautisme.

Le bâtiment de l’entreprise Lyophilise & Co à Lorient La Base.

Le bâtiment de l’entreprise Lyophilise & Co à Lorient La Base. | ITZEL MARIE DIAZ

Itzel Marie DIAZPublié le 22/02/2025 à 14h45

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Cette entreprise nourrit les skippers. « Ils pensent à l’avitaillement un peu à la dernière minute »

Lyophilisation et stérilisation, quelle différence ?

Avant de plonger dans l’univers de Lyophilise & Co’, il est important de comprendre les deux principales techniques de conservation utilisées dans l’industrie alimentaire : la lyophilisation et la stérilisation.

La nourriture lyophilisée est un aliment qui a été déshydraté par un procédé de congélation, et qui préserve ses nutriments et saveurs tout en prolongeant sa conservation.

La nourriture stérilisée, quant à elle, est chauffée à haute température pour détruire les micro-organismes, ce qui permet de la conserver longtemps sans réfrigération, mais qui peut altérer légèrement ses qualités gustatives et nutritionnelles.

Une fois cette distinction en tête, nous partons à la rencontre d’Ariane Pehrson, à la tête de Lyophilise & Co’, dans les locaux de l’entreprise qu’elle a fondée à Lorient La Base.

Derrière les murs, une histoire d’aventure et d’innovation alimentaire s’est écrite, portée par les besoins des navigateurs de la course au large.

Je rêvais de monter une entreprise, d’être libre et d’être ma propre patronne.

Ariane Pehrson, entrepreneuse passionnée, n’imaginait pas, au début des années 2000, que son futur serait lié à la lyophilisation des aliments.

« Mon mari est navigateur, et lorsqu’il se préparait pour la Mini Transat 2001, je le voyais stocker des repas lyophilisés sous l’escalier. Je me disais : ’Ce n’est pas possible, il doit y avoir mieux !’ ». Et… Je…

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