Actualités  –  publiée le 5/02/2024 par Équipe de rédaction Santélog

Nature Cancer

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Ces travaux, encore aux stades expérimentaux, pourraient avoir des conséquences considérables sur le diagnostic et le traitement des tumeurs.

En effet, la recherche cde cette équipe du German Cancer Research Center (Deutsches Krebsforschungszentrum, DKFZ) identifie certains modèles de méthylation comme biomarqueurs de la charge de cellules cancéreuses dormantes et donc du risque de développement ou de récidive d’une tumeur.

Des conclusions, présentées dans la revue Nature Cancer, qui pourraient donc révolutionner la gestion des cancers.

La recherche porte, précisément sur le comportement des cellules tumorales qui se propagent au niveau du site de métastase : certaines cellules tumorales commencent immédiatement à former des métastases.

D’autres quittent le vaisseau sanguin et peuvent alors entrer dans une longue période de dormance.

Ce qui détermine le chemin emprunté par les cellules cancéreuses, c’est leur statut épigénétique.

Les chercheurs confirment également ce point par des expériences sur des cellules tumorales humaines.

Le statut épigénétique détermine les métastases

Ce qui rend le cancer si dangereux, expliquent ces scientifiques du DKFZ, avec leurs collègues de l’Université de Heidelberg, ce sont ces cellules cancéreuses qui quittent la tumeur primaire pour atteindre des sites distants du corps où elles peuvent se développer en tumeurs « filles », ou métastases.

Même si la plupart des tumeurs primitives peuvent être traitées efficacement, les métastases sont plus complexes à gérer. Les oncologues estiment que plus de 90 % des décès par tumeurs solides sont dus à des métastases.

Pour lire la suite 🡺 CANCER : Le statut épigénétique détermine le risque métastatique | santé log (santelog.com)

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