Publié le 09/02/2023

La pollution atmosphérique est clairement associée à une morbidité respiratoire chez les patients avec une bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) et particulièrement chez ceux qui ont une obésité concomitante.

Bien qu’une incidence élevée de troubles du sommeil ait été rapportée dans la BPCO, aucune étude n’a véritablement clarifié le lien entre l’exposition à la pollution atmosphérique, l’obésité et les troubles du sommeil chez le patient BPCO.

La prévalence des troubles du sommeil est élevée chez les malades présentant une BPCO. Ils sont pour la plupart attribués à des difficultés respiratoires nocturnes, l’hypoxie et les traitements par bronchodilatateurs.

Il n’est toutefois pas prouvé qu’une exposition à la pollution ambiante est un facteur de risque de troubles du sommeil.

Certaines études avaient déjà montré dans la population générale que les personnes vivant dans des environnements très pollués avaient une pauvre qualité du sommeil et particulièrement ceux qui présentent en plus des apnées concomitantes.

Le patient BPCO peut dans ces conditions avoir un sommeil dégradé par une exposition à la pollution atmosphérique.

De plus des facteurs tels que l’obésité et/ou le tabagisme peuvent aussi jouer un rôle.

L’exposition aux PM2,5 nuit au sommeil

L’étude a inclus 1 308 participants, fumeurs et ex-fumeurs avec une BPCO, d’un âge moyen de 65,8 ans dont 42 % de femmes.

Les concentrations en particules fines PM2,5 et les concentrations d’ozone ont été mesurées dans l’environnement des résidences des participants.

La qualité du sommeil a été estimée par le PSQI (Pittsburg Sleep Quality Index).

Pour lire la suite 🡺 JIM.fr – BPCO : qualité du sommeil et pollution atmosphérique

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