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Le fuselage très allongé de ce dinghy volant de 3,96 m, entièrement automatisé.

Le fuselage très allongé de ce dinghy volant de 3,96 m, entièrement automatisé. | THOMAS TISON MANUFACTURING COMPANY

Voiles et Voiliers – Thibaud Vaerman

Publié le 30/07/2026 à 06h30

Architecture. Dériveur à foil entièrement automatisé : l’Airborn Foiler sera bientôt une réalité

Dériveur à foil dérivé des AC40 de la Coupe de l’America, le très futuriste Airborn Foiler vient d’entrer en production, dans les ateliers d’AMC 44, à Nantes.

Son architecte, Thomas Tison, développe pour Voiles et Voiliers les détails d’un projet agressif.

Sur les premières images 3D, on découvre avec l’Airborn Foiler un dériveur ultra-racé, au carénage acéré, monté sur un large foil en « T ».

Typiquement le genre d’oiseau dessiné pour un futur lointain.

Pourtant, avec 10 commandes validées le premier exemplaire pourrait bien toucher l’eau avant la fin de l’été !

Les moules sont actuellement en fabrication chez AMC 44, à Nantes.

Celui qui a eu raison d’y croire, c’est son architecte Thomas Tison.

Connu pour son premier coup d’éclat sur l’IRC en carbone-acajou Elida, mais aussi pour ses nombreuses campagnes en Coupe de l’America (dont la dernière avec le team INEOS), il n’est pas peu fier de son bolide.

« C’est l’évolution naturelle de la voile », se félicite son concepteur.

Après les dériveurs classiques, type lasers ou finn, puis les skiffs, comme les 49er, l’architecte voit le foil comme la prochaine ère de développement pour les petits monocoques.

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