Actualités – publiée le 28/01/2025 par Équipe de rédaction Santélog
Alzheimer’s and Dementia

Un sommeil paradoxal retardé peut être un signe précoce de la maladie d’Alzheimer, conclut cette équipe de neurologues Université de Californie – San Francisco qui explique, dans la revue Alzheimer’s and Dementia, pourquoi c’est un facteur prédictif : un temps plus long pour entrer dans la phase de rêve perturbe la capacité à consolider les souvenirs et interférer avec la régulation des émotions.
Plusieurs recherches ont déjà documenté que la qualité et la quantité de sommeil, comme certains troubles du sommeil, dont l’apnée (SAOS) peuvent influencer le risque de maladie d’Alzheimer.
Ainsi, le sommeil est un facteur de santé cognitive.
La nouvelle recherche est plus précise, elle montre que la durée de la transition vers la phase de rêve du sommeil, connue sous le nom de mouvements oculaires rapides (REM), lorsqu’elle est excessive, peut constituer un symptôme précoce de la maladie.
Le retard du sommeil paradoxal perturbe la consolidation de la mémoire
Le sommeil paradoxal « REM » (pour Rapid Eye Mouvement) suit 3 phases de sommeil non paradoxal, chacune plus profonde que la précédente.
Les quatre phases durent 90 minutes ou plus, selon l’âge, et une personne peut les traverser 4 ou 5 fois au cours d’une nuit normale.
Les personnes âgées mettent plus de temps à atteindre le REM.
Pendant le sommeil paradoxal, le cerveau traite les souvenirs, en particulier ceux qui sont chargés d’émotions, et les stocke à long terme.
Le retard du sommeil paradoxal perturbe la capacité du cerveau à consolider les souvenirs en interférant avec le processus qui contribue à l’apprentissage et à la mémoire.
L’étude suit 128 participants âgés en moyenne de 70 ans et dont la moitié souffraient de la maladie d’Alzheimer et environ un tiers de troubles cognitifs légers, un signe précurseur fréquent.
Pour lire la suite 🡺 ALZHEIMER : Associée à un sommeil paradoxal retardé | santé log
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