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Description générée automatiquement Dr Patrick Laure | 01 février 2024

Des études récentes ont montré l’importance de pratiquer une activité physique (AP) conséquente durant la période de transition entre un âge moyen et un âge avancé, afin de limiter les futurs problèmes de santé.

C’est d’autant plus vrai chez les femmes, dont le risque d’inactivité physique, de comorbidités et de démence est plus élevé que celui des hommes.

Les déterminants de l’AP sont assez bien connus.

Si la plupart sont communs aux hommes et aux femmes, certains leur sont plus spécifiques, comme le fait de vivre avec des enfants, de bénéficier d’un temps libre réduit ou d’être affectée par la ménopause.

En outre, des facteurs peuvent changer au cours du temps : statut marital, heures de travail, prestations pour les enfants ou soins à des proches plus âgés.

Toutefois, on sait peu de chose sur l’évolution des facteurs socio-démographiques et de santé et les trajectoires de l’AP à cette période de transition.

Une étude longitudinale sur 21 années

Pour en savoir plus, des chercheurs ont analysé 21 années de vie les données issues d’une cohorte représentative nationale de femmes résidant en Australie et nées entre 1946 et 1951 (Longitudinal Study on Women’s Health).

Les premières données ont été recueillies en 1996, alors que les femmes étaient âgées de 45 à 50 ans (n = 13 714).

Par la suite, 8 enquêtes se sont succédées jusqu’en 2019.

Les femmes de cette cohorte étaient alors 10 371, et âgées de 68 à 73 ans.

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