Aurélie Haroche | 06 Juin 2025
Paris – Quotidiennement, la stupéfaction nous étreint.
Un être dont l’intelligence apparaît établie, compte tenu de son parcours universitaire, de ses travaux, de la teneur de ses discours, prend une décision manifestement imbécile ou choisit de défendre une thèse incontestablement grotesque.
S’il peut reconnaître rapidement son erreur, il peut également s’y enferrer avec la plus grande conviction et parfois même une certaine hargne.
La consternation des pairs, la désapprobation quasi générale, voire-même les sanctions n’y font parfois rien et ce d’autant plus si une troupe d’admirateurs vient masquer la dissonance cognitive.
Des exemples qui foisonnent
Sans parler d’un grand nombre de représentants politiques qui continuent à nous surprendre en nous confirmant quasi quotidiennement que la raison n’est pas toujours l’apanage de ceux qui ont pourtant parallèlement une maîtrise de nombreux domaines intellectuels, les communautés médicales et scientifiques regorgent d’exemple.
On a vu ainsi si souvent (trop souvent) des illustres praticiens accréditer les théories les plus assassines concernant la dangerosité des vaccins.
D’autres défendre envers et contre tout l’efficacité de traitements inefficaces ou des derniers encore réfuter certains principes pourtant plus qu’éprouvés.
Oserons-nous citer ceux qui récemment ont le plus largement occupé ce terrain ou préférerons-nous ne pas rappeler à nos souvenirs l’image d’un Prix Nobel de Médecine, d’un infectiologue phocéen ou encore d’un chercheur en géologie (qui aura cumulé science et politique) ?
Ou nous contenterons nous de penser à tous ceux qui après des études scientifiques rigoureuses se tournent vers l’homéopathie, le reiki et autres-pseudo médécines ?
Rétablir la cohérence du monde
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